Viens te voir dans mon miroir.
Enfant, au garçon n°1, une femme avait dit : j’ai vu ta fesse. Enfant, au garçon n°2, une femme avait montré, qu’avec de la peinture, il était finalement possible de faire quelque chose d’un corps.
La rencontre – le garçon n°1, sans visage, sans corps et sans image est allé se montrer au garçon n°2, qui l’a regardé s’agiter, se débattre puis s’apaiser. Ni vraiment amant, ni vraiment muse, le garçon n°1 est devenu, sous le regard du garçon n°2, l’Amant-Muse – jusqu’à ce que rupture s’ensuive.
Paris – 1999/2003



























