La géométrie a disparu, il est parti. La symétrie qui était là n’est plus, tous les deux en miroir ils étaient différents.
Il est parti loin, alors maintenant ça se superpose. « Je ne peins jamais ma famille » / mais c’est ça qu’t’as trouvé au départ – un frère, un fils, un autre homme quoi.
L’un attend la pause, l’autre prend la pause, pour lui-même (aussi quand le premier n’est pas là), puis ça se complique. D’autres arrivent (des hommes encore), ça se déchaîne, s’enchaine tellement que ça se superpose, une image de l’un propulsée sur d’autres corps, des anonymes.
Il y a une extension possible là, ça pourrait se prolonger…, mais c’est ailleurs que ça se fige, les traits des visages se paralysent en lignes peintes, y’a de l’Histoire et des visages.
L’un et l’autre en dualité se regardent, s’imbriquent, puis se tournent le dos.
Encres, aquarelles, feutres et acryliques sur papiers – 1998/2007

































